vendredi, 19 juin 2009

Jusqu'au bout des urnes...

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Le point de vue de Sauvons l'Europe après les élections européennes :

 

http://www.sauvonsleurope.org/interpellation.php

 

 

mardi, 08 juillet 2008

Campagne d'été

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A l'occasion des Jeux Olympiques, Sauvons l'Europe lance une campagne de sensibilisation auprès des médias.

Prenez connaissance du texte en cliquant ICI.

Diffusion largement encouragée !!!

mercredi, 18 juin 2008

L'Europe est encore en danger

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La construction d’une Europe politique est à nouveau mise à mal par le résultat du référendum en Irlande. Les Français sont très mal placés pour faire la leçon aux Irlandais. Pourtant, il faut bien dire que le résultat de ce référendum a de graves conséquences pour l’Europe, en la replongeant dans une crise institutionnelle dont on se demande encore une fois comment elle va se sortir.

Déjà, en 2005, il n’y avait pas de « plan B ». Le Traité de Lisbonne a fini par émerger difficilement des tractations entre gouvernements de l’Union. Aujourd’hui, il y a encore moins de « plan C » … Réussira-t-on à en élaborer un, accepté par tous, et qui donne enfin à l’Europe les moyens de réagir rapidement aux mutations du monde ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit, donner à l’Union les moyens de réagir efficacement et concrètement face aux défis auxquels les Etats membres ne peuvent faire face tout seuls (en matière d’énergie, de climat, d’alimentation, d’action humanitaire, de sécurité, de négociation commerciale…)

Malheureusement, trop souvent, dans les débats à propos des référendums nationaux sur les réformes institutionnelles de l’Union, ce sont les politiques européennes, voire nationales, qui sont mises en cause. Pour des motifs bien souvent contradictoires... Ainsi, au nom de politiques jugées mauvaises, on rejette une réforme des institutions qui permettrait de faciliter l’adoption à la majorité de politiques représentant un progrès pour les citoyens européens. La mise en avant d’intérêts particuliers nationaux de court terme prime trop souvent sur l’intérêt général européen à long terme.

Les citoyens européens ont souvent l’impression que les politiques européennes ne répondent pas à leurs préoccupations. C’est effectivement le cas quand on ne parvient pas à répondre aux restructurations d’entreprises (la révision de la Directive sur les Comités d’Entreprise européens devrait donner des moyens de mieux y faire face) ou quand une Directive sur le temps de travail risque de provoquer une régression sociale … Il est manifestement illusoire de justifier la nécessité d’un renforcement institutionnel en l’absence de politiques sociales justes, mais il sera difficile d’améliorer les politiques sans institutions efficaces. Europe politique et Europe sociale doivent se renforcer mutuellement.

Quand le refus de ratifier un traité par un ou deux pays conduit à bloquer une avancée majoritairement partagée par les autres, on est en droit de s’interroger sur la règle de décision. C’était vrai en 2005, pour le Traité Constitutionnel ratifié par 18 pays, mais bloqué par le refus de deux autres ; c’est aussi vrai aujourd’hui pour le Traité de Lisbonne, lui aussi déjà ratifié par 18 pays. La procédure parlementaire, qui, rappelons-le, est aussi démocratique que le référendum, n’intègre-t-elle pas mieux les contraintes liées à des textes de ce type ? En attendant l’émergence d’un « peuple européen » qui pourrait éventuellement légitimer un référendum paneuropéen …

En tout cas, il est urgent de trouver un moyen pour que les pays qui ne veulent pas d’une avancée européenne, n’empêchent pas ceux qui le veulent de le faire. Il est nécessaire de poursuivre le processus de ratification dans l’ensemble des 27 Etats membres pour que les choix s’opèrent dans la clarté. Toutefois , il faut aussi que se mobilisent les citoyens de l’Union, pour qu’ils fassent valoir leur attachement à la construction européenne, qu’ils rappellent la signification de celle-ci, mais aussi qu’ils l’infléchissent dans un sens plus démocratique. Tel était en juillet 2005 le sens de l’appel de Sauvons l’Europe. Cet appel est plus que jamais d’actualité :

« Sauvons l’Europe » demeure à l’ordre du jour !

mercredi, 02 avril 2008

Grève chez Dacia : l'Europe sociale à l'heure du conflit

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La grève chez Dacia illustre les enjeux sociaux de l’intégration des nouveaux Etats membres à l’Union européenne. La rapidité du rattrapage économique avive les tensions économiques, et cela passe immanquablement par des conflits. Leur libre expression est, tout compte fait, un symptôme positif de démocratie sociale.

C’est aux syndicats de Dacia de mener la grève, de conduire les négociations, et de signer un accord s’ils le jugent nécessaire. La capacité des salariés Roumains à se mobiliser démontre que la convergence sociale en Europe est possible, autrement que par un nivellement par le bas. Elle souligne également l’importance du rôle du dialogue social pour y arriver.

Au-delà du conflit actuel se pose le problème de la vision à plus long terme de l’industrie en Europe et des restructurations à venir. L’anticipation sur les évolutions économiques est la clé pour répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain. L’investissement dans l’innovation et dans la formation est essentiel pour l’emploi en Europe. C’est un axe de la stratégie de l’Union pour la compétitivité de son économie qui nécessite une relance vigoureuse.

Le secrétariat national de Sauvons l'Europe

 

jeudi, 13 décembre 2007

Lettre ouverte aux parlementaires français

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Sauvons l'Europe rend aujourd'hui publique sa lettre ouverte aux parlementaires français...

Pour en prendre connaissance, c'est par ICI...

vendredi, 12 octobre 2007

La parole est à monsieur le ministre

Ecoutez le débat entre Sauvons l'Europe et Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes.

samedi, 22 septembre 2007

Sans ça, on va foot en l'air le sport !

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Au moment de la reprise de la Ligue des Champions, Sauvons l'Europe lance une interpellation pour la création d’une Agence européenne de régulation du football européen : Eurofoot. Il faut saisir toutes les occasions de réconcilier les citoyens avec l’Europe. Le football, sport populaire et universel, pourrait donner l’exemple car on y trouve en petit tous les questionnements que l’Europe affronte en grand.

Sauvons l’Europe vous invite à prendre connaissance de sa tribune. Faites connaître ce texte et toutes nos propositions ! Cette tribune doit circuler très largement. Nous devons récolter en ligne un maximum de signatures. Le formulaire de signature est disponible sur le site Internet de Sauvons l'Europe.

Ensuite, nous confierons à un(e) parlementaire européen(ne) le soin de traduire ce texte en une question posée à la Commission européenne. Nous en publierons la réponse.

Alors, signons tous et faisons signer !

La tribune :

SAUVONS LE FOOT « Et si on observait l'Europe à travers son football ? » Le site Internet de l'exposition bruxelloise Only a game ? (Un jeu, seulement ?) s’ouvre sur cette proposition. Observons donc l'Europe à travers son football. On y rencontre une société de plus en plus inégalitaire avec sa bourgeoisie des grands clubs. Ils accaparent les titres en Europe et souhaiteraient des championnats rien que pour eux. A côté, un presque prolétariat du ballon rond. Tous ces autres clubs, plus modestes, piétinent dans les différentes compétitions. Avant, les « petits » étaient le piment du sport, désormais ils retardent le profit, tout simplement parce qu’il n’y a pas d’arbitre économique dans le football européen. Tout se passe comme si l’esprit d’équipe, la solidarité, la loyauté, ces valeurs du sport partout chantées, étaient tout justes bonnes sur le terrain. En dehors, seule la loi du marché et les règles de la concurrence s’appliquent, phénomène accentué depuis l'arrêt Bosman. Cependant, les magistrats de la Cour de justice des Communautés européennes ont aussi dit dans ce fameux arrêt que « les objectifs consistant à assurer le maintien d’un équilibre entre les clubs, en préservant une certaine égalité des chances et l’incertitude des résultats […] sont légitimes. » Plus que légitimes, indispensables ! Car, chaque année, dans cette course folle aux armements, les riches équipes continuent à piller méthodiquement de leurs meilleurs éléments les équipes plus modestes. Chaque exploit est rendu un peu plus difficile et les classements sont de plus en plus figés.

L’accumulation du meilleur capital sportif par les clubs les plus privilégiés conduit forcément à fausser la compétition. Parlons de ce dopage par l'argent. Comment y remédier ? Une meilleure loyauté dans la compétition européenne ne peut se concevoir qu’à un niveau supranational. L’Union européenne peut ainsi constituer un échelon pertinent. Le traité simplifié actuellement en discussion pourrait rendre l’Union compétente pour opérer une réglementation du sport complémentaire de celle des Etats-membres. Mais pour appliquer quelles règles communes, notamment au football ?

Nous proposons la création d’une agence européenne : EUROFOOT. EUROFOOT dessinerait un cadre légal unique pour les clubs professionnels en Europe avec pour objectif de faire du financement du football professionnel un terrain d’équité. La nouvelle institution définirait premièrement des règles applicables à l’ensemble des clubs européens en matière de répartition des droits télés afin de ne pas donner de prime indue à la notoriété. Deuxièmement, responsable devant le Parlement européen, EUROFOOT initierait une régulation économique des clubs de football professionnels. L’agence EUROFOOT serait enfin une instance contraignante de sanction et de recours auprès de la Commission européenne, chargée de réprimer toutes les entorses à la libre compétition, par exemple en surveillant davantage les investissements à fonds perdus dans le football. Plus généralement, EUROFOOT, en collaboration avec l'UEFA et les ligues professionnelles nationales, définirait des objectifs clairs permettant au Conseil européen et au Parlement d’opérer d’indispensables convergences entre les législations fiscales, et d’en assurer la pérennité.

Grâce à EUROFOOT, le droit communautaire devra faire admettre des dérogations au droit classique du libre marché. La formule américaine du « salary cap », c’est à dire le plafonnement de la masse salariale et des salaires individuels nets d’impôts pourrait convenir aussi au continent européen. Pourquoi ne pas envisager aussi un encadrement des contrats et transferts de joueurs par des règles communautaires spécifiques ?

L’agence EUROFOOT serait en plus un organisme de contrôle de gestion chargé de vérifier et de réguler les dépenses des clubs à l'instar de la Direction Nationale de Contrôle et de Gestion française. Cet organisme européen veillerait à faire appliquer des règles communes de gestion, en recourant au besoin à l’arbitrage dont le monde sportif a l’habitude. Ainsi, les clubs les plus vertueux ne se retrouveraient plus pénalisés face à ceux dont les mœurs financières sont plus légères, mais légales dans leur pays.

Nous pensons que le football pourrait servir de terrain d'expérimentation à une ébauche d’harmonisation fiscale et sociale européenne. Ce sport est suffisamment populaire et rassembleur pour redonner à tous le goût d’une Europe qui agit et qui change les règles du jeu. Instaurer l’égalité de traitement fiscal et social entre les différents clubs européens contribuerait à sa manière à consolider un modèle européen de société. Nous refusons l'Europe déréglementée du foot-business où seuls les plus puissants ont une chance de remporter un titre ou, du moins, de briller dans une compétition. Et si tout cela fait tâche d’huile au-delà du football, nous aurons marqué un vrai et beau but. La politique a rendez-vous sur la pelouse et au sein d’EUROFOOT car sans courage sur ce terrain-là, rien ne se fera. Dis-moi quel est ton football, je te dirai qui tu es.

Soutenez la création d'Eurofoot, en signant en ligne cette tribune...

vendredi, 07 septembre 2007

Visite ministérielle

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ATTENTION ! CHANGEMENT DE DATE !

Sauvons l'Europe développera l’actualité et les perspectives de l’Union européenne lors d’une grande rencontre de rentrée, à laquelle participeront Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat aux affaires européennes et une personnalité de la Présidence portugaise de l’Union.

Sauvons l’Europe et ses partenaires sont heureux de vous inviter à cette grande journée qui se déroulera samedi 6 octobre 2007 dans la salle du Conseil national de la CFDT, 2 bd de la Villette à Paris, métro Belleville.

Téléchargez l’invitation en cliquant ICI.

La journée se déroulera en deux temps :

-         10h00-12h30 : assemblée générale extraordinaire de Sauvons l’Europe, discussion et adoption de nouveaux statuts.

-         14h00-17h30 : débat sur l’actualité et les perspectives de l’Union européenne, avec nos deux invités.

Afin d’organiser le débat de l’après-midi, les collectifs locaux sont invités à adresser au secrétariat national de Sauvons l’Europe les questions (développées) qu’ils voudraient poser aux invités, en plus bien sûr de celles qui seront posées directement depuis la salle.

J’en profite également pour appeler votre attention au sondage en ligne sur le blog de Sauvons l’Europe et qui porte sur un éventuel changement de nom de l’association. Chacun est invité à donner sa préférence.

 

vendredi, 06 juillet 2007

Le poids des sons, le choc des vidéos

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Fabien Chevalier et Yohann Abiven dressent la feuille de route de Sauvons l'Europe :

à télécharger sur UNION EUROPENNE 2.0, le blog de Sauvons l'Europe...

Rendez-vous aussi sur le site de Sauvons l'Europe pour entendre et voir les débats du 30 juin dernier.

lundi, 02 juillet 2007

Les premières images

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Samedi 30 juin dernier, Sauvons l'Europe avait invité :

- Alessandro Giacone, co-auteur de l'Europe difficile ;

- Gérard Bossuat, professeur d'histoire de l'Europe à l'Université de Cergy ;

- Mme Leitao, Première Secrétaire de l'ambassade du Portugal ;

- Guillaume Klossa, conseiller au cabinet de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes.

Découvrez les photos et les vidéos des premières interventions dans la galerie de Sauvons l'Europe... 

A venir : l'enregistrement du débat de la fin d'après-midi !

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